Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille
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4. Le parti architectural

jeudi 24 février 2011, par marine

Mouvement, équilibre, défi, liberté, joie

Courir, gravir, trépigner, dévaler, se presser, s’épanouir dans le travail, se détendre : étapes proposées pour un parcours vivant dans l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille. Comme un grand praticable, une rampe montant en pente douce mène au seuil de l’édifice, une cour intérieure surélevée, à ciel ouvert.
Regroupés, élèves et danseurs entrent dans le vestibule baigné de lumière, prolongé d’emmarchements. Deux escaliers de part et d’autre du porche, largement dimensionnés, à simple volée droite, répartissent élèves et danseurs et les attirent vers le niveau du rez-de-jardin.
Ici les élèves de l’École s’engagent dans leurs coursives périphériques, passant par leurs vestiaires, avant de rejoindre les studios qui leur font face.

Là, les danseurs de la Compagnie gagnent leurs vestiaires et leurs loges, installés dans le secret d’une large enveloppe courbe en abside du grand studio.
Pour eux, le mouvement se prolonge vers les niveaux supérieurs, où salles de repos, rampes douces et terrasses dallées s’articulent et se déploient en labyrinthe ouvert sur le ciel.

Le parcours vivant, actif, faisant alterner passages abrités et espaces lumineux, mène au coeur de l’édifice. Volumes apaisants des studios de l’École, d’une géométrie simple, baignés d’un jour diffus. Vastes nefs des grands studios, clos de hauts murs et rayonnants de lumière.
Au dehors, dans un grand travelling, réapparaît l’édifice, solaire, déployant ses volumesfortement structurés, équilibré par le mur de scène érigé, en forme de signal. Mouvement, rythme,harmonie, formes, justes réponses pour ce lieu voué à la Danse.

Roland Simounet
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